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L'infernou ou 24h de CO chrono

Samedi 25 avril 12h, départ de la course pour 24h, petite CO au 2000ème dans Puycelsi pour étaler les équipes avant de récupérer la carte de la forêt de Grésigne au 20 000. Départ en douceur on a 24h à tenir, vu le paysage et le dénivelé la précipitation n'est pas conseillée. Temps magnifique, mais prévision d'orages dans la nuit (gloups) on a prévu le poncho il n'y a que ça qui est efficace. Des points d'eau sont prévus sur le parcours, avec un point central ou nos affaires nous attendent pour se ravitailler voir se changer. Nous enchainons les postes sans soucis jusqu'à la nuit tombante, c'est là que les choses se gâtent, nous avions prévu des petites frontales pour finir notre boucle avant de passer au bivouac, malheureusement elles étaient trop faible, nous permettant plus de trouver les derniers poste avant de passer au camp pour prendre nos frontales habituelles (mauvaise stratégie). Après s'être équipé et restauré, on repart il est 21h. La nuit est claire, la progression plus lente (on voit moins bien à travers la végétation) et la fatigue se fait un peu sentir, on commet une erreur de cap (on croyait suivre le bon ruisseau et bien non) nous ne voyons plus ou nous étions, solution? Cap sur le chemin le plus proche, donc nous sommes retournés à notre point d'attaque du poste précédent. Bon ben tant pis, on reprend la progression en ronchonnant, cela fait partie du jeu. Vers les 5h, on commence à accuser le coup, on révise notre parcours pour supprimer du dénivelé, on ne visitera pas Bruniquel aujourd'hui (trop haut). Quelques mises à jour de la carte manquent par rapport à la végétation et des sentiers, ce qui nous trompe, mais Frédo  est sûr de son coup, il a vérifié le cap, il manque un chemin et la nature a repris ses droits, je suis sceptique, mais il a raison. Le jour pointe son nez, le plus dur est passé, les postes s'enchainent, encore une mise à jour oubliée, on contourne pour ramasser le poste (en 2 ans ça pousse la végétation). On voit au loin, perdu dans la végétation et en hauteur, le clocher de Puycelsi (gloups) il est 8h encore 10 bornes à vue de nez (avec les détours bien sûr) le reste se fait tranquille, ça monte et ça descend, normal vu le paysage, tient ? il faut passé un guet, "flute" pas de pont, il y a du fond ou pas? bon on passe l'eau jusqu'aux genoux et les pieds mouillés (heureusement que c'est la fin). Nous voilà enfin au pied de Puycelsi, dernière grimpette, le dernier poste nous oblige à redescendre (raaah) bon ce coup-ci c'est bon on pointe à l'arrivée, il est 10h35, les postes restant sont trop loin pour nos jambes, content que cela se finisse. Pas trop fatigué physiquement, on a marché principalement, par contre on a faim. Le voyage retour (avec chauffeuse, merci Myriam) ont comate grave, un bon lit serait le bienvenu.

Frédo/Didier     

Carte 1         Carte 2 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

CO Infernou
© 2018